De l’auteur du polar assez anodin qu’était le Canardeur, on n’attendait pas une telle surprise pour son second film : avec Voyage au bout de l’enfer, il faut bien convenir que Michael Cimino crée l’événement. Le film s’attache aux destinées de quelques ouvriers faisant partie d’une communauté lituanienne dans une petite ville de Pennesylvanie.
Trois d’entre eux, incarnés par John Savage, Christopher Walken et robert de Niro, s’apprêtent à rejoindre des unités combattantes au Viêt-nam. C’est peu de dire qu’ils y trouveront l’enfer : capturés par l’ennemi, ils sont emprisonnés dans des cages à demi immergées, dont leurs geôliers ne les tirent que pour les obliger à jouer à la roulette russe. Seuls deux d’être eux en reviennent vivants, et le film fait aussi le constat de leur naufrage personnel, toutes illusions envolées et tous espoirs compromis.
Le réalisateur a beau préciser qu’il n’a pas voulu réaliser un documentaire sur le Viêtnam mais un simple film de fiction, certains se demandent pourtant s’il ne montre pas des Américains un peu trop naïfs et innocents
● Diane Kurys : premier succès avec Diabolo menthe
23 janvier 1978
Chez Fellini, Casanova cherche son âme
● Chez Fellini, Casanova cherche son âme
23 février 1977
Milos Forman exorcise en musique la guerre du Viêt-nam
● Apostrophes du 15 décembre 1978 : Sources et racines
Radioscopie du 15 décembre 1978 : Albert Demard
● Radioscopie du 15 décembre 1978 : Albert Demard
Journal de 20 heures d'Antenne 2 du 14 décembre 1978
● Journal de 20 heures d'Antenne 2 du 14 décembre 1978
Le modèle allemand, un fantasme français
● Le modèle allemand, un fantasme français
La dérégulation façon Schröder/Merkel, une fausse bonne idée
Lutte ouvrière, comme une tentation
● Lutte ouvrière, comme une tentation
Rouge, c’est la vie…
Angelina, le courage de se mutiler
● Angelina, le courage de se mutiler
Pour Jolie, la vie n’a pas de prix