Stupeur, incompréhension mais aussi admiration… Ce matin à l’ouverture de la banque le directeur et les employés d’une Société Générale à Nice, constatent l’extraordinaire ingéniosité des cambrioleurs qui, en creusant un tunnel depuis les égouts, se sont introduits dans la nuit de samedi à dimanche dans la salle des coffres. En tout plus de 200 d’entre eux ont été ouverts au chalumeau pour un vol s’élevant à plusieurs millions de francs en or, bijoux et billets de banque.
C’est sans aucun doute le « casse du siècle ». Un « coup de maître » qui, d’après la police, a du nécessiter la participation d'une douzaine de complices. Comment une telle opération est-elle restée secrète ? Qui en est le cerveau ? Pour le moment la police reste sans voix et médite sur cette inscription laissée sur l'un des murs de la salle des coffres : « Sans arme, ni haine, ni violence ».
13 ans apres le coup du Glasgow Londres, voila un autre « casse du siècle » qui, a du nécessiter la participation d'une douzaine de complices. Mais comment une telle opération est-elle restée secrète ? Qui en est le cerveau ?
En octobre 76, la police arrêtera un certain Albert Spaggiari, baroudeur et photographe mais ce cerveau autoproclamé parviendra à s'échapper du palais de justice en sautant par la fenêtre du bureau du juge et disparaîtra en Amérique du Sud
Le butin lui ne sera jamais retrouvé.
● Sécheresse record en France
30 juillet 1976
● Journal de 20 heures d'Antenne 2 du 19 juillet 1976
Journal de 13 heures de TF1 du 20 juillet 1976
● Journal de 13 heures de TF1 du 20 juillet 1976
Journal de 20 heures d'Antenne 2 du 18 juillet 1976
● Journal de 20 heures d'Antenne 2 du 18 juillet 1976