Le 7 mai 1945, les Allemands ont capitulé à Reims ; le 8, les combats ont cessé. En application de la loi n° 53-225 du 20 mars 1953, votée à la demande des associations d'anciens combattants, résistants et déportés, ce jour est désormais férié (mais non chômé), qu'il tombe un dimanche ou pas.
La loi votée le 7 mai 1946 par l'Assemblée constituante, pendant le gouvernement provisoire de Félix Gouin, prévoyait une célébration qui serait dans ce second cas repoussée au dimanche suivant, ce qui avait entraîné une absorption de l'événement par la fête de Jeanne d'Arc, et en 1948, le ministre des anciens combattant François Mitterrand, avait confirmé le caractère non férié de la commémoration.
La Deuxième Guerre mondiale a désormais son 11 novembre.
Dans six ans, au grand scandale des anciens combattants, les dispositions précédentes seront néanmoins rétablies jusqu'en 1968 (à l'exception de l'exceptionnelle célébration du vingtième anniversaire de la fin de la guerre, le 8 mai 1965). La célébration sera de nouveau supprimée en 1975 par Giscard d'Estaing pour marquer la réconciliation franco-allemande, jusqu'à son rétablissement définitif avec la loi du 23 septembre 1981.
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